lunes, 9 de agosto de 2010

Testimonio de la Sra. Veneranda Gutiérrez Medina



Yo sabía de Luis Pérez Meza desde niña porque soy de Dimas, San Ignacio. Pero tuve el gusto de compartir escenario con él en Tijuana, a donde llegué a los 17 años para cuidar a una tía enferma. Allí, mi cuñado Gregorio Hernández, quien era compositor y representante de artistas me llevó a audicionar y quedé contratada en el Bar Rancho Grande, por la calle Revolución, para abrir las presentaciones del Trovador del Campo.




Mi nombre artístico era Olga Osuna. La calle Revolución era una zona de bares, pero en Tijuana no había entonces donde más presentarse. Tengo un gran recuerdo de Luis Pérez Meza, aunque lo conocí poco, porque venía de otro show, presentaba su espectáculo, hacíamos dúo en una canción, y luego se despedía para salir a cantar en otro lugar.




Yo todavía lo veo como un señorón, un ídolo, un amor. Don Luis era bien guapo y la gente, que lo adoraba, esperaba siempre a que regresara al segundo show. Hasta ahora no sé de nadie que llene dos o tres lugares a la vez en la misma ciudad, pero a él así lo contrataban porque era garantía de lleno total.

1 comentario:

  1. J’avais entendu parler de Luis Pérez Meza depuis mon enfance parce que je suis née à Dimas, San Ignacio. J’ai eu la joie de partager la scène avec lui à Tijuana où je suis arrivée à 17 ans pour prendre soin d’une tante malade. Là, mon beau-frère Gregorio Hernández, qui était compositeur et représentant d’artistes, m’a amené pour une audition et j’ai été engagée au Bar Rancho Grande, sur la rue Révolution, pour la première partie des représentations du Troubadour de la Campagne.

    Mon nom d’artiste était Olga Osuna. La rue Révolution était une zone de bars, mais à Tijuana, il n’y avait alors aucune autre place où se produire. J’ai un souvenir marqué de Luis Pérez Meza, bien que l’ayant peu connu car il venait d’un autre spectacle, donnait le sien, nous chantions une chanson en duo et il repartait chanter ailleurs.

    Encore aujourd’hui, je m’en rappelle comme d’un grand Monsieur, une idole, un amour. Don Luis était bien beau et les gens qui l’adoraient s’attendaient toujours à ce qu’il revienne pour le deuxième spectacle. Jusqu’à maintenant, je ne connais personne qui puisse faire salle comble deux ou trois fois dans la même ville, mais lui on l’engageait parce que c’était une garantie totale de remplir la salle.

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